Cyril Marcilhacy

 Tripoli, Juillet 2012. Kalifa Kaabour était le meilleur boxeur du pays. Il a raflé tous les titers naitonaux (en poids plume) de 1965 à 1979, date d'interdiction de la pratique de la boxe, par Muammar Kadhafi. Devenu garagiste, il peut aujourd'hui à nouveau enseigner son art aux jeunes tripolitains.

Tripoli, July 2012. Kalifa Kaabour was the best boxer in the country. He has won every national titles (featherweight) from 1965 to 1979, when Muammar Gaddafi prohibited the practice of boxing. Having become mechanic, he can now again teach his art to young Tripolitan.
 Tripoli, Juillet 2012. Kalifa Kaabour était le meilleur boxeur du pays. Il a raflé tous les titers naitonaux (en poids plume) de 1965 à 1979, date d'interdiction de la pratique de la boxe, par Muammar Kadhafi. Devenu garagiste, il peut aujourd'hui à nouveau enseigner son art aux jeunes tripolitains.

Tripoli, July 2012. Kalifa Kaabour was the best boxer in the country. He has won every national titles (featherweight) from 1965 to 1979, when Muammar Gaddafi prohibited the practice of boxing. Having become mechanic, he can now again teach his art to young Tripolitan.

Cyril Marcilhacy

80.00

Tripoli, Juillet 2012. Pendant son règne, Mouammar Kadhafi a imposé certaines règles, comme l'interdiction de boxer. Kaalifa Kaabour était champion. Au moment de l'interdiction, cela faisait 15 ans qu'il raflait tous les titres nationaux en poids plume, il voyageait, gagnait correctement sa vie. Et puis plus rien. Il est devenu garagiste, dort sur un matelas à même le sol de son atelier, au milieu de ses souvenirs. Plus de 30 ans ont passé, et si son corps a été usé, il conserve cet éclat dans l'œil quand il parle de son sport. Depuis la chute du régime, il se rend tous les jours dans les salles de boxe qui poussent un peu partout dans la ville, pour encourager et former les jeunes. Je suis en Libye pour les premières élections libres du pays, un an après la chute de Kadhafi.

Cela fait 2 ans que je fais de la photo, et c'est ma première fois dans un pays sensible. Je réalise plusieurs reportages au milieu des armes, des conflits inachevés, des tensions. C'est dur. Cette rencontre avec Kaalifa Kaabour et son air malicieux est un bol d'air.

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