ARTHUR LARIE

 

Arthur Larie (né en 1995) est basé à Marseille. Son travail explore les conséquences de la violence sous toutes ses formes (traumatismes, crimes de guerre, injustice), en particulier sur les jeunes générations. Depuis 2021, il s’est particulièrement intéressé à l'impact des bouleversements politiques de la révolution soudanaise sur le pays, en particulier sur la jeunesse. Il s’est aussi rendu en Israël et Palestine pour couvrir les conséquences du 7 octobre sur la région et en Syrie suite à la chute de Bachar al-Assad. Plus proche de chez lui, à Marseille, il travaille sur les dynamiques de violences et d’exclusion qui traversent l’une des villes les plus pauvres et inégalitaires de France, marquée par la montée en puissance du narcotrafic. 

Parallèlement, il mène un travail de curation afin de mettre en avant le travail de photographes soudanais en Europe et à l’international et de participer à diffuser les récits soudanais sur la guerre en cours. Il a ainsi co-dirigé l’exposition du Prix Bayeux des Correspondants de guerre 2025 - “Soudan : La guerre sur les cendres de la révolution” - avec Eliott Brachet et l’exposition “Quant au Soudan, je le porterai en moi” à la galerie Maupetit à Marseille et à la Gambit Gallery à New York.

Son travail au long cours sur la révolte de la jeunesse soudanaise et la guerre au Soudan a été soutenu par le Centre Pulitzer (2024) et a été finaliste du prix Victor Hugo de la photographie engagée (2023) et à fait l’objet de plusieurs expositions en France et à l’étranger.

 

travaux